+ Commentaire de l’AVAB
Vous êtes nombreux à nous demander si Melle et M. MEASSON ont obtenu gain de cause devant la justice.
Après maintes procédures diligentées par notre avocat Maître Anne Catherine ESQUE, nous pouvons dire que Melle et M. MEASSON sont sortis de l’embarrât.
+ Voici quelques jugements de condamnations.
Tribunal d'instance d'YSSINGEAUX:
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Extrait de l’interview
Béatrice Measson et son père, deux adhérents de l'association AVAB ont vécu il y a un an une histoire dramatique.
" Ca s'est passé un dimanche matin, se souvient Monsieur Measson. J'ai entendu un drôle de bruit. Je suis entré dans la chambre et voilà je l'ai trouvée.
Elle s'était suicidée...
On a compris pourquoi le Lundi. " " Du jour au lendemain, tout s'est écroulé. Déjà le décès de ma maman, violent... Ensuite on a découvert qu'on devait beaucoup d'argent, qu'on allait peut-être perdre la maison " "
Elle était désespérée, elle n'avait plus de recours. A la fin elle ne faisait que des petits crédits pour en reboucher un autre. Même elle, je pense se dit Béatrice, ne savait pas où elle en était. Elle savait qu'elle devait de l'argent, mais la somme elle ne le savait pas. " " C'est un secret qu'elle a emmené avec elle. Parce qu'elle ne nous a rien laissé. " Les créanciers réclament aujourd'hui près de 80.000 € à Monsieur Measson.
Aujourd'hui Maître Esque, avocate de l'Association AVAB, essaye de faire annuler les contrats de crédits, pour lesquels Madame Measson avait imité la signature de son mari. " Elle était isolée. Elle subissait cette pression. Elle ne pouvait pas en parler. Elle avait honte. Et, malheureusement, un ou deux mois après, elle s'est suicidée. "
Presque tous les adhérents dont s'occupe par ailleurs Maître Esque se plaignent de harcèlement " Première méthode d'intimidation : vous avez par exemple, 30 lettres reçues en six mois pour le même contrat " Après viennent d'énigmatiques et menaçantes lettres de recouvrement réclamant des paiements immédiats sous peine de poursuites judiciaires. " Ca donne une espèce de sérieux dans la relance. Les gens payent. C'est normal de payer ses dettes à condition de payer ce qu'on doit. " Pour Jean-Paul Sauvageon quand on n'arrive pas à payer une dette " la bonne attitude est d'aller consulter une association ou un avocat. Aujourd'hui la loi protège l'emprunteur. Il faut surtout continuer à dialoguer avec son banquier. Quand on a un problème financier, il faut regarder les choses en face. "